Déroulement d’un test sanguin lors d’un contrôle de dopage

La prise de sang a généralement lieu avant la collecte d’urine. Le contrôleur présente au joueur concerné la procédure de la prise de sang et l’informe notamment qu’il est tenu de la respecter

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Avant la prise de sang, il demande au joueur si celui-ci souffre de troubles hémorragiques susceptibles d’influencer le temps de coagulation du sang ou a pris des médicaments pouvant avoir un impact sur la prise de sang (en particulier ceux modifiant la coagulation tels que l’aspirine, la warfarine ou les anti-inflammatoires non stéroïdiens). Chaque sportif doit être en mesure de répondre à ces questions en cas de contrôle de dopage !

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Le volume de sang prélevé est inférieur à celui d’une cuillère à café, la prise de sang ne devant avoir aucune conséquence sur les capacités du joueur. Avant la prise de sang, il est indispensable que le joueur reste assis pendant un minimum de vingt minutes. Ce n’est qu’après cette période de repos que le contrôleur détermine l’endroit où effectuer la prise de sang. Le contrôleur désinfecte alors la peau avec une compresse ou un tissu stérilisé. Il peut au besoin utiliser un garrot (tourniquet) pour mieux faire ressortir la veine. Il est possible de prélever plusieurs canules de sang, mais il convient néanmoins de veiller à ne pas dépasser le volume d’une cuillère à café. Le joueur vérifie ensuite avec le contrôleur l’étiquetage et le scellage des récipients. Ceux-ci, dûment scellés et dotés d’un numéro de code, sont ensuite placés dans un sac réfrigéré par le contrôleur.

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Si un joueur est testé positif à une substance ou un produit interdit, il a le droit de demander l’analyse de l’échantillon « B ». Il peut en outre être présent lors de l’ouverture et l’analyse de cet échantillon « B » ou se faire représenter. Enfin, il peut demander à recevoir et consulter une copie des résultats du laboratoire.